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« Nous avons pris ensemble un chemin de dialogue »

Sat, 17 Apr 2021 23:22:12 +0200 - (source)

Le député socialiste Guillaume Garot raconte la réunion de la gauche

A un an des présidentielles, la gauche tente de s'unir. Divisée, elle sait qu'elle n'a aucune chance d'être au second tour. Cette première rencontre qui s'est tenue samedi 16 avril est un point de départ. La route est droite, mais la pente est raide...

Guillaume Garot, le 17 Juin 2012, à la préfecture de la Mayenne - Aubin Laratte - Wikipedia - CC BY-SA 3.0

Quelle était l'ambiance de cette réunion des dirigeants de la gauche ?

Guillaume Garot : J'ai été marqué par le fait qu'il y avait à la fois une grande gravité et beaucoup de sérénité, de respect et d'écoute. Une gravité parce que nous partagions tous le sentiment que nous étions à un moment politique difficile et dangereux pour notre pays. Partout, on nous annonce ce duel Macron - Le Pen qui risque de démobiliser de nombreux électeurs. Et il y a un danger que l'extrême droite gagne. Nous étions tous d'accord pour dire que nous voulons apporter une vraie perspective d'espoir. Nous voulons une gauche de responsabilité qui soit sociale et écologique. Nous avons aussi beaucoup évoqué les questions démocratiques, car nous sommes inquiets des dérives du Président et du gouvernement.

Et concrètement ?

La réunion n'a duré que trois heures. C'est difficile de tout aborder en un temps aussi limité. Tout les participants jouaient franc-jeu. Nous ne sommes pas tous d'accord sur l'issue du chemin. Certains veulent un projet commun et une candidature commune, d'autres veulent un projet commun et plusieurs candidatures. Le PS et les écologistes souhaitent un candidat commun, la France insoumise et le le Parti communiste ont annoncé qu'ils auraient chacun un candidat. Mais l'important est que, depuis ce matin, la discussion est engagée. Et il y a un grand sentiment de responsabilité. Personnellement, je pense qu'une candidature...


Repenser la défense française au XXIè siècle

Fri, 16 Apr 2021 09:41:03 +0200 - (source)

Un rapport de l’Institut Montaigne interroge sur la politique de défense que nous souhaitons adopter

Alors que les tensions augmentent dans le monde, la question d'assurer notre sécurité nationale et collective se repose. Ce rapport riche et interpellant intervient à un moment ou l’armée française est priée de se préparer à « un conflit de haute intensité ».

Le site de l'Institut Montaigne

Alors que la Loi de Programmation Militaire (LPM) 2019-2025 doit être actualisée en 2021, l’Institut Montaigne, un think tank français qui défend des idées libérales et qui a soutenu Emmanuel Macron, s’interroge dans un récent rapport sur la politique de défense à adopter pour assurer notre sécurité nationale.

Les auteurs commencent par faire un point sur les menaces et constatent une forte dégradation du contexte international. Expansion du djihadisme dans certaines régions du monde, impérialisme de la Russie (menace sur l’Ukraine, annexion de la Crimée, intervention en Syrie) et de la Turquie (intervention en Syrie et en Libye, menaces en direction de la Grèce), confrontation globale entre la Chine et les États-Unis. Tout cela sur fond de pandémie depuis un peu plus d’un an. «La pandémie de Covid-19 a jeté une lumière crue sur la montée des périls planétaires et sur la vulnérabilité de notre pays et de l’Union. Elle sert de banc d’essai pour la résilience des nations et redessine la hiérarchie des puissances. Elle a aussi remis la question de la sécurité au premier rang des préoccupations des citoyens, au plan sanitaire mais aussi au plan économique, technologique et stratégique», notent les auteurs. Et de conclure: «La France et l’Europe sont confrontées à une dégradation rapide et durable de leur environnement stratégique» et «il importe de se préparer à nouveau et d’être crédible dans l’hypothèse d’une confrontation de plus haute intensité».

Le rapport pointe aussi...


Les dîners de Leroy, Soyer et Chalençon : une histoire de séparatisme

Sun, 11 Apr 2021 10:56:20 +0200 - (source)

Ce n'est pas tant une affaire de classes qu'une question d'éthique

Pendant que la majeure partie de la société est privée de bars ou de restaurants, certains s'affranchissent des règles. Une forme de séparatisme, un mot à la mode en Macronie. Que nous disent ces dîners et déjeuners clandestins ?

Post Linkedin de Michel Soyer

Il est tentant de tirer à boulets rouges sur « les riches » qui s'affranchissent des règles communes. Ou, plus largement sur « les privilégiés », une sorte de caste mêlant personnes fortunées, journalistes, politiques, qui, comme sous l'Ancien régime, bénéficieraient de passe-droits. Que l'on ressorte les guillotines ! « Mangez les riches », ce slogan que l'on a vu sur les murs parisiens, atterrit sur les réseaux sociaux. Il y a du vrai dans tout cela. Mais il n'y a pas que cela.

Bien entendu, les Leroy, Soyer et Chalençon, leurs invités journalistes, politiques, fortunés et consorts, à des repas clandestins organisés au Leroy's business club et au Palais Vivienne ont provoqué un légitime émoi.

Ces révélation de M6, Reflets, Mediapart, ont particulièrement choqué dans le contexte actuel. La qualité des participants (monde de la culture, journalistes, politiques, jetset...) met en lumière, une partie de la population, à part, pour qui les règles communes s'appliquent... aux autres. Surtout qu'au même moment, des soignants exténués prennent en charge plus de 5.700 malades du Covid en soins critiques.

Le malaise au sein de BFMTV est révélateur. Le 5 avril, une journaliste termine son intervention pas un laconique L'affaire est close. Il n'en sera rien. Lance-t-elle cette phrase pour conjurer le sort ? Mystère. Le Canard Enchaîné avait épinglé la chaîne en expliquant que son directeur général, Marc-Olivier Fogiel et quelques journalistes...


L'autonomie de la police judiciaire menacée

Fri, 09 Apr 2021 12:27:11 +0200 - (source)

Des commissaires craignent l'intervention des préfets dans leurs enquêtes

Le ministre de l'Intérieur prépare une départementalisation de la police. Une organisation qui menace l'efficacité et l'autonomie de la police judiciaire. Des commissaires s'inquiètent de l'ingérence de l’État dans des affaires politico-financières.

Table ronde du Beauvau de la sécurité

Ce sont quelques mots, passés inaperçus dans une table ronde consacrée au management dans la police du Beauvau de la sécurité, qui ont réveillé les craintes d’officiers de la Police Judiciaire. Dans cet échange sans grand intérêt entre Claude Onesta, l’entraîneur de l’équipe de France de Handball venu en guest star, le directeur général de la police nationale, Frédéric Beau, et le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, ce dernier lâche l’air de rien: «S’il y a un patron par département de la police, les élus savent à qui ils parlent, les préfets savent à qui ils parlent.(…) Il faut que l’expérience, après le Pas-de-Calais, la Savoie et les Pyrénées-Orientales, puisse être généralisé à l’été, qu’il y ait des DDPN (Directeur départemental de la police nationale, NDLR) partout, pour éviter ces tuyaux d’orgue sur le terrain. Après, qu’il y ait nationalement des filières métiers, du moment que ça reste sous l’autorité du DGPN (Directeur général de la police nationale, NDLR), je n’y vois pas beaucoup d’inconvénients.» (vidéo intégrale ici)

Les conséquences sont pourtant importantes. L’objectif est d’arriver à un schéma de la sécurité intérieure : préfet, directeur départemental de la police, maire, comme le présente le Livre Blanc 2020 de la sécurité intérieure. Un des objectifs affichés est de «mener à bien la réforme profonde et nécessaire de la gouvernance de la Police nationale».

«L’application des principes de décloisonnement et de déconcentration prend tout son sens...


Au collège Charles Péguy de Palaiseau, la continuité pédagogique, c'est pas gagné !

Wed, 07 Apr 2021 12:18:44 +0200 - (source)

On a tous entendu parler hier des bugs de l'espace numérique de travail (ENT). Et de l'idée de génie de Blanquer pour justifier que les élèves n'arrivaient pas à se connecter : une attaque informatique ! russe, iranienne, nord-coréenne ? Faites vos jeux, rien ne va plus.

Mais il y a aussi les petites perles envoyées par les directeurs, comme ce mail adressés aux parents, transmis par un de nos lecteurs, dont un enfant est scolarisé au collège Charles Péguy à Palaiseau (Essonne).

La principale écrit : "Nous avions prévu la semaine prochaine une journée de la persévérance scolaire. Nous en avons avancé un peu la date, et nous avons dans le contexte distribué à chaque élève ce matin un bracelet d'encouragement, petit signe que le collège n'est jamais loin..."

Le collège is watching you... Un bracelet en plastique avec une inscription super cool : "continue tes efforts", "tu peux réussir" ou "aies confiance en toi". Hilares, les gamins se sont empressés de les déchirer ou de les mettre à la poubelle. On attend la journée de la persévérance écologique...

Mais c'est la suite du courriel qui a dû encore plus rassurer les parents... Dans le point intitulé "Continuité pédagogique, au sujet des visio-conférences", voilà ce que la principale écrit :

"_Le débat a animé la salle des professeurs toute la journée. Beaucoup de familles nous ont remonté leur souhait de voir se multiplier ce mode pédagogique....


Enquête sur l'école hors de la République

Wed, 07 Apr 2021 09:00:00 +0200 - (source)

Bonnes feuilles

Les journalistes Anna Erelle et Jacques Duplessy signent un livre qui raconte les dessous de l'école à la maison et d'écoles privées hors contrat. Reflets publie en exclusivité les bonnes feuilles de cet ouvrage.

Couverture du livre "Enquête sur l'école hors de la République"

C'est une enquête passionnante qu'ont réalisé Anna Erelle, le pseudo de la journaliste auteure de Dans la peau d'une djihadiste (Robert Laffont 2015), et Jacques Duplessy - que nos lecteurs connaissent bien - dans leur livre L'école hors de la République qui sort demain 8 avril aux éditions Robert Laffont. L'instruction en famille, qui fait tant débat en ce moment alors qu'est examinée la loi Séparatisme, est abordée avec finesse. Les auteurs donnent la parole à des familles mais aussi à des inspecteurs de l’Éducation nationale qui témoignent quasiment tous sous couvert d'anonymat. Ils dévoilent aussi comment les salafistes ont profité de l'école à la maison pour s'infiltrer dans l'éducation des enfants.

Leur enquête révèlent aussi de curieuses pratiques dans des écoles hors contrat, qu'elle soit musulmanes, d’inspiration Steiner ou catholiques intégristes pour ne citer que celles-ci. Ils exposent aussi les modalités du contrôle de l’Éducation nationale. Là encore, leur travail s'appuie sur des documents internes de l'Education nationale, comme les manuels d'inspection et des rapports d'inspection de certaines écoles.

Morceaux choisis.

Même aux députés, on ne répond pas

Un inspecteur général de l’Éducation nationale nous avait prévenus : « Si le ministère bloque tout, c’est bien que votre sujet fait peur. » Un autre éclate de rire à l’évocation des difficultés rencontrées : « C’était évident qu’ils ne vous...


Les repas au Leroy's Business Club : une très, très, longue série

Tue, 06 Apr 2021 10:29:07 +0200 - (source)

Certains étaient animés par des invités connus

Ministres ou pas ministres ? M6 a révélé que des repas étaient organisés dans plusieurs salles chics parisiennes. L'un des organisateurs affirme que des ministres dînent dans des restaurants clandestins. En attendant des « conférenciers » vendaient leur sauce pendant des repas au Leroy's Business Club. Révélations.

Alors que la France se reconfine, un diner spécial est organisé au Leroy's Business Club - D.R.

Le « chef » Christophe Leroy a donc visiblement fait la tambouille pour des salles parisiennes chic et chères. L'une des salles est le palais Vivienne, propriété de Pierre-Jean Chalençon. L'autre, le Leroy's Business Club. Avant de se dédire, Pierre-Jean Chalençon expliquait, comme le rappelle CheckNews : « J’ai dîné cette semaine dans deux ou trois restaurants qui sont soi-disant des restaurants clandestins, avec un certain nombre de ministres. Alors ça me fait doucement rigoler… ». Du coup, le hashtag #OnVeutDesNoms a envahi les réseaux sociaux. Des ministres dînent-ils dans des restaurants clandestins ? L'enquête le dira peut-être puisque la Justice est saisie. Au fil des heures, les sites Web pouvant montrer des traces de tous ces repas disparaissent, des flopées de tweets également. Reste des posts Facebook et le site Archive.org pour retrouver les sites débranchés à la va-vite.

En attendant que la Justice se penche sur ces agapes et démêle le fil de cette affaire picrocholine qui n'est que le reflet d'une époque, Reflets s'est penché sur les repas organisés par Christophe Leroy.

Le cuisinier exploitait pour sa part le Leroy's Business Club, « un appartement privé dans un immeuble haussmannien, derrière le George V et le Prince de Galles », selon les termes d'un critique gastronomique. Et au Leroy's Business Club, on organisait depuis plusieurs mois des conférences durant lesquelles des invités s'exprimaient face aux...


Doses interdites : le grand malaise

Sun, 04 Apr 2021 14:04:52 +0200 - (source)

Absurdité administrative et opacité comptable...

Partout en France les vaccins manquent, mais vaille que vaille on jette encore des doses par paquet de dix. Ce terrible gâchis se déroule en sourdine et derrière un épais rideau de fumée. Une effarante plongée dans la réalité d'un centre de vaccination...

Il serait temps d'en parler...

Les clefs du problème…

1) Les laboratoires livrent leurs vaccins en fiole multidose. Le nombre de doses unitaires contenues dans un flacon est défini par le fabricant. L'agence européenne du médicament valide le protocole d'usage et délivre à dessein une autorisation de mise sur le marché (AMM).

2) Selon les prescriptions actuelles le flacon Pfizer contient 7 doses. A ce jour Moderna et Astrazenca annoncent officiellement 10 vaccins par flacons. Mais officieusement il s'avère possible d'en extraire davantage. On parle alors respectivement de 11 et 12 doses; soit jusqu'à 20% de vaccins en plus.

3) Ces doses surnuméraires sont déclarées illicites car contraires aux recommandations spécifiées par l'AMM. Certaines agences régionales de santé (ARS) ont invité les soignants à ne pas utiliser ces vaccins dont personne ne veut entendre parler. Faut-il pour autant les jeter…?

Depuis l'affaire Pfizer où le nombre de doses exploitables est passé de 5 à 7 (rappel), les autorités sanitaires ont préféré jeter un voile pudique sur cette embarrassante histoire de vaccins fantômes. Un peu comme si le sujet n'existait plus, ou bien s'il convenait de ne pas en débattre en place publique. Cette discrétion administrative serait, nous dit-on, propre à servir la cause tant elle consiste à se protéger envers et contre tout des effets du virus. Un mutisme obscur en guise de cataplasme anti-Covid… Pourtant, selon nos calculs, plus d'un million de doses...


Secret Défense, pourquoi Macron ne veut rien lâcher

Thu, 01 Apr 2021 12:48:44 +0200 - (source)

Vers un retour en arrière des libertés sur les archives du pays

Les archives de plus de 50 ans sont communicables sans restriction, même portant un tampon Secret Défense. Mais depuis 2020, Matignon bloque les recherches des historiens invoquant une "instruction générale interministérielle". Un collectif de chercheurs a déposé un recours devant le Conseil d'État. En mars, Emmanuel Macron qui est à la manœuvre a répondu par son exercice favori du "en même temps".

Le secret... - D.R.

Ils ne sont pas contents les historiens et leur bronca contre l'application trop stricte du Secret Défense commence à faire du bruit. Il faut dire que ces chercheurs d'habitude plutôt discrets râlent à coup de pétitions (18.000 signataires), de tribunes publiées dans Le Monde, d'interviews et de divers articles dans la presse. Tout ça parce que le mouvement de va et vient sur l'ouverture des archives, notamment de la guerre d'Algérie, commence à bien faire : un coup, c'est oui, un coup c'est non ! Depuis la loi de 2008, et plus spécialement depuis 2012, les dernières archives militaires de l'Algérie datant de 1962 ayant fêté leur 50e anniversaire, ces documents sont devenus librement accessibles. Tout chercheur et même le grand public peut demander à les consulter. Et il y en a des choses intéressantes à découvrir dans ces dossiers… Certains montrent par exemple comment l'autorité militaire a ordonné la torture des activistes du FLN, comme s'en vantait feu le général Aussaresses, de sinistre mémoire.

Mais depuis le début 2020, ce qui était librement accessible ne l'est soudainement plus. Dans tous les services d'archives qui conservent des documents tamponnés Secret Défense, aux Archives nationales, aux Archives des Affaires Étrangères, au Service Historique de la Défense à Vincennes, des historiens se sont vus subitement opposer "un délai technique" sur ces archives, parfois pour des dossiers qui étaient restés...


Covid : l'arbitraire et l'irrationnel imposés par l'exécutif

Tue, 30 Mar 2021 19:36:27 +0200 - (source)

Notre impuissance laissera des traces

Existe-t-il une limite au grand n'importe quoi imposé par le président et le gouvernement durant cette crise sanitaire inédite ? Quelles répercussions psychologiques sur la population qui assiste impuissante ?

Emmanuel Macron - Arno Mikkor - CC BY 2.0

Il arrive parfois qu’un politique ou un autre dévoile les petits dessous de ce secteur, au détour d’un livre, ses mémoires, ou d’une petite phrase dans une interview. Et l’on découvre alors les luttes fratricides, les chausse-trappes, les compromis… Et puis il y a la presse. Elle révèle sans cesse les travers des politiques, leur bassesse intellectuelle, leurs arrangements avec l’argent et le pouvoir… La liste est sans fin. Comme celle des retournements de veste, des reniements. Alors cela pousse à s’interroger… Qui peut encore, après quelques années, continuer de faire de la politique sans avoir décidé de fermer les yeux sur tout cela, sans avoir décidé de faire sien tout cela ? Ils en ont fait un métier. L’intérêt de ce métier, ce qu’il apporte, est visiblement plus important que la morale, ce système de valeurs éthiques communément adopté.

Nous votons donc, années après années, pour des gens qui ne sont pas là pour régler nos problèmes, pour administrer au mieux un pays, pour rechercher l’harmonie collective d’une société. Non. Ils sont là pour régler leurs problèmes. Pour les générations qui n’ont pas connu la guerre dans leurs pays, jusqu’ici, le pire que les politiques pouvaient produire était une interminable série de scandales politico-financiers. Parfois un scandale sanitaire.

Cette fois, nous assistons impuissants, à une série de décisions qui mènent à un véritable désastre sanitaire ayant bientôt fait 100.000 morts. Les décisions, toutes plus absurdes les unes...


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